éco-monde

lundi 6 juin 2011

Remittances 2


 

Watch it on Academic Earth

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jeudi 2 juin 2011

Ouverture, transition des économies des pays du Maghreb et démocratie

 La majorité des pays en développement ont élaboré des politiques commerciales dont l’objectif est de développer leurs économies[1]. Les pays du Maghreb ont suivi cette tendance. De ce fait, certains pays en développement protègent leurs industries[2] de la concurrence étrangère. Cependant, ces pays ont connu un phénomène de libéralisation dès le milieu des années 80. En effet, dès le début des années 80, les pays du Maghreb ont opté pour une économie libérale fondée sur l’économie de marché. Afin d’atteindre ces objectif les gouvernements en question ont procédé à une série de réformes économiques:

La libéralisation de commerce extérieur et de régime de change

La libéralisation des prix

La libéralisation financière

La privatisation du secteur public

Politiques commerciales en Tunisie           

Jusqu’aux années 80, les politiques commerciales tunisiennes sont caractérisées par une forte protection de la production nationale et la promotion des exportations. Pour cette période le gouvernement en place a mis  des politiques macro-économiques attractives des IDE[3]. Entre la fin des années 80 et le milieu des années 90, la Tunisie a entamé des réformes économiques, essentiellement le Plan d’Ajustement Structurel (PAS) en 1987 ainsi que la signature de l’Accord d’Association avec l’UE. Ces nouvelles données  ont poussé  l’économie tunisienne à s’ouvrir à la concurrence.  Malgré cette volonté de s’ouvrir  les barrières tarifaires et non tarifaires sont encore élevées[4] .En d’autres termes ces réformes n’ont pas encore libéralisé les échanges. 

Cependant, les principales réformes poursuivies par la Tunisie ont un principal objectif: promouvoir les exportations de l’industrie manufacturière notamment le textile. Actuellement, la Tunisie accorde un traitement de la Nation la Plus Favorisée (NPF) pour tous ses partenaires.

La Tunisie est membre du GATT depuis 1990 et membre original de l’OMC. Selon le rapport de l’OMC[5], la Tunisie participe à plusieurs accords commerciaux préférentiels et régionaux notamment :

Accord d’Association avec l’Europe

Accord de libre-échange avec l' Association Européenne de Libre Echange (AELE)

Grande Zone Arabe de Libre Echange

Accord d’Agadir[6].



[1]  Paul krugman et Maurice Obstfeld [2006] « Economie International  »

[2] L’argument des industries naissantes

[3] FEMISE 2005 profils pays Tunisie

[4] D’après le rapport de FEMISE 2005 profil pays Tunisie

[5] Examens des politiques commerciales de la Tunisie (2005)

[6] Définition donnée page 53

 

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dimanche 20 mars 2011

La vidéo sur les transferts de fonds (1)

La migration internationale doit participer à la promotion des régions les plus pauvres dans le monde. La migration, en tant que vecteur de la mondialisation, doit constituer un amortisseur des distorsions qui peuvent être engendrés par la mondialisation elle-même. A cet égard, les migrants doivent se mobiliser dans le but d’y aller au-delà des objectifs traditionnels (aider leurs familles), c’est-à-dire, penser à leurs villages respectifs, afin de constituer des projets porteurs de développement.

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dimanche 8 août 2010

Transferts de fonds: "un cadeau empoisonné"

La question sur l’impact macro-économique des transferts de fonds est loin d’être close. La littérature économique propose deux effets : un effet positif et autre négatif.  Selon Grable (2008) la stabilité des transferts de fonds pourrait bisser le risque  de certains effets néfaste pour l’économie. A notre connaissance à présent, il n’a y pas des études faites sur la nature de la volatilité des transferts de fonds. Quoique la stabilité des transferts de fonds est un facteur très important sur l’impact des transferts de fonds sur les pays d’origine.

En effet, certains économistes considèrent que les transferts de fonds sont stables (Buch, Kuckulenz and Le Manchec, 2002; Rhata, 2003). Pendant que d’autres pensent le contraire par exemple  Ghosh (2006), a considéré que les transferts de fonds sont sensibles aux conditions économiques des pays d’origine.  

La stabilité de transferts de fonds est menacée par plusieurs facteurs notamment la conjoncture économique dans le pays d’origine et les pays d’accueil. A cet égard Elbadawi et Rocha (1992) expliquent comment le niveau de transferts sont affectés par les politiques économiques des pays d’accueils. Les migrants peuvent envoyer d’une manière régulière une partie de leurs salaires, ou leurs économies réalisés dans une période donnée, par exemple Wahba (1991) a distingué deux types de transferts de fonds des migrants, le premier type comprend les transferts de fonds fixes qui sont destinés à satisfaire les besoins de consommations des familles, le deuxième type sont discrétionnaires qui sont destinés en général à l’investissement. Ce dernier type de transferts est beaucoup plus sensible aux chocs économiques dans les deux pays d’accueil et d’origine. La situation économique aussi dans les pays d’origine influence les transferts de fonds Swamy (1981). En outre McNabb et El-Sakka (1999) expose l’idée selon laquelle le niveau général des prix affectent les transferts par le biais de pouvoir d’achat. D’autres raisons dans les pays d’origines peuvent être derrières les variations des transferts de fonds, notamment les périodes de crises, les catastrophes naturelles et l’instabilité politique [Elbadawi et Rocha (1992)]. La volatilité, la complexité et le rôle croissant des transferts de fonds dans la finance des économies des pays d’accueil, font que le suivi de la conjoncture des transferts de fonds et leurs volatilités sont devenues de plus en plus important. En Plus la connaissance de la volatilité est très importante notamment pour les décideurs. Dans la mesure de mettre en place des politiques économiques efficaces qui permettent d’éviter certains effets non souhaités de transferts de fonds sur l’économie. Les transferts de fonds des migrants peuvent ne pas constituer un danger pour l’économie, mais leurs variabilités peuvent constituer une menace notamment sur les fluctuations de taux de change ou la masse monétaire ces derniers rendent difficiles les prévisions financières et d’autres variables macro-économiques telle que la consommation, l’épargne des ménages ….

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samedi 24 avril 2010

Etat des lieux de la migration internationale

 

Selon les NU le nombre des migrants dans le monde estimé en 2010 est de 213 943 812 dont le nombre des femmes est de 104 794 962.

Le ratio (nombre des migrants sur la population mondiale) est de 3.1%

Le nombre des réfugiés  16 345 740 soit 7,6% du nombre total des migrants

Selon les régions : Amérique du nord occupe la première place soit 14.2% (nombre des migrants sur la population). Europe vient en deuxième position avec 9.5%. Afrique avec 1.9%, Asie avec 1.5% Amérique Latine et Caraïbes avec 1.3%. Plus de statistiques sur la migration internationale. En moyenne, un migrant a envoyé en 2005  environ 1406,78325$. La source des données sur la migration : « http://esa.un.org/migration/index.asp?panel »

 

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dimanche 18 avril 2010

Estimation Robuste

Afin de prendre des bonnes décisions sur des résultats d’une étude économétrique, nous devons vérifier si les estimateurs traduisent l’information complète dans le modèle en question.  Une panoplie de méthodes (paramétriques et non-paramétriques) mises en place afin d’extraire cette information. La question qui se pose c’est quoi la robustesse d’un estimateur ? Généralement en théorie en cherche à déterminer les estimateurs optimaux pour une série de lois de probabilité supposées connues. Les estimateurs dépendent pour une grande partie de la loi hypothétique. Si ces lois ne sont pas correctes les estimateurs seront biaisés. La robustesse doit vérifier certaines conditions. 1) Les estimateurs  doivent  être insensibles au changement des lois a priori. 2) Les estimateurs  ne  doivent pas être sensibles aux valeurs aberrantes.

Par exemple la méthode moindres carrés (MCO) est sensible aux valeurs aberrantes. Pour résoudre ce type de problème ; 1 éliminer les valeurs aberrantes, 2 utiliser d’autres méthodes que MCO. Cette deuxième approche est vivement recommander parce qu’elle utilise la majorité des données. Parmi ces méthodes on trouve la méthode qui consiste à minimiser la somme des valeurs absolues proposé en 1757. Les méthodes non-paramétriques peuvent donner des estimations robustes.

Une autre question qui se pose : comment analyser les résultats de la régression ?

Les principaux problèmes sont relatifs à la stabilité des résultats. Le premier problème concerne l’influence des certaines valeurs et le deuxième concerne l’influence de certaines variables sur l’estimation exemple typique c’est la multi-colinéarité. L’analyse des résidus de la régression est un moyen pertinent pour vérifier le modèle. L’écart type de coefficient est un premier indicateur sur la stabilité des résultats (par exemple si l’écart-type est proche de question cela veut dire que le coefficient est mal déterminé). Il y a lieu de signaler que parmi les sources principales de l’instabilité des coefficients on trouve la multi-colinéarité. En d’autres termes si le déterminant de la matrice des variables explicative est proche de 0 son inverse va donner des grandes valeurs dans ce cas les estimateurs seront moins précis.  Pour remédier à ce type de problème, il est raisonnable d’utiliser les variables centrées réduites. Une autre méthode consiste à sélectionner les variables piétinantes, par exemple au lieu d’utiliser toutes les variables explicatives, il est préférable d’utiliser celles qui représentent mieux le phénomène. Éventuellement d’autres méthodes peuvent être utilisées par exemple step by step …etc.    

  

 

 

 

 

  


 

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vendredi 9 avril 2010

La dette Grecque : qui doit payer ?

La première question qui vienne à l’esprit concernant la dette de la Grèce est la suivante : Pourquoi l’Etat Grecque ne peut pas faire face à ce problème ?

Ce n’est pas le premier pays à avoir le ratio de la dette sur PIB égal à 113%, par exemple les Etats-Unis après la deuxième guerre mondiale. Ce ratio a augmenté ce n’est pas  à cause de l’augmentation de la dette mais aussi de la baisse du PIB suite à la crise financière de 2008/2009. A cause de son intégration à la zone euro la Grèce ne peut pas utiliser le seigneuriage. Néanmoins aujourd’hui la dette de la Grèce a atteint un point de non retour. L’augmentation du ratio de la dette fait que les taux d’intérêt sur le bon de trésor augmentent ce qui aggrave encore le déficit. La deuxième question qui se pose : l’UE doit aider l’un de ses pays membre ? la réponse est oui à condition que l’Etat du pays bénéficiaire fasse des réformes dans l’objectif d’améliorer sa  politique fiscale.

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dimanche 28 mars 2010

Réformes économiques et croissance : pays en développement

 

Les réformes économiques n’ont pas les mêmes effets selon les pays. Cependant certains pays en développement connaissent des problèmes économiques, relatifs à leurs stabilités macro-économiques (endettement, inflation, déficit budgétaire compétitivité…). Ces problèmes ont apparu essentiellement dès le début des années 80. Les pays en développement dans la majorité se caractérisent par une faible dotation factorielle en matière de capital et main d’œuvre qualifiée. Cela pourrait empêcher ces pays à surmonter leurs difficultés quotidiennes et creuser l’écart de richesse entre les pays. Selon les données de la Banque Mondiale le PIB moyen des pays riches équivalent plus d’un double des pays pauvres.Certains pays en développement ont adopté des réformes structurelles afin de se rapprocher des structures des pays développés depuis les années 80. Une autre caractéristique des ces pays c’est utilisation des financements étrangers pour financer les investissements nationaux. Beaucoup de pays ont accumulé des dettes énormes par rapport à la taille de leurs économies. L’utilisation de l’épargne étrangère est une preuve que les pays en développement ne génèrent pas assez d’épargne.  

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vendredi 8 janvier 2010

Méthodes utilisées pour les estimations empiriques des effets d’intégration régionale

Il y a deux distinctions : La première distinction se manifeste dans l’estimation ex-ante et une estimation ex-post. L’objectif principal d’estimation ex-ante est d’évaluer les effets d’une future intégration régionale (on utilise ce terme pour les cinq types de degré d’intégration cité en début de chapitre). Dan ce cas il est préférable d’utiliser les données avant la réalisation d’une telle intégration. L’estimation ex-post vise à évaluer les effets d’une intégration déjà existe. Dans ce cas on compare les deux situations avant l’intégration et après l’intégration. La deuxième distinction est principalement se focalise sur les méthodes d’estimations  utilisées : Une méthodes directe qui consiste à utiliser les méthodes de simulation et les méthodes économétriques. La deuxième méthode (Survey) cette méthode consiste à prendre en considération l’avis des experts ou par exemple de mener des enquêtes auprès des firmes afin de savoir l’impact de l’intégration sur leurs ventes sur le marché locale et sur le marché des partenaires. La dernière c’est la méthode indirecte qui consiste à projeter la situation avant l’intégration à une situation d’après l’intégration, on distingue l’effet de l’intégration par la différence entre les deux situations (Gandolfo, 1998).

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dimanche 3 janvier 2010

Intégration euro-méditerranéenne… vers l’impasse !

Le commerce entre pays européens peut s’expliquer par les nouvelles théories de commerce internationales, notamment les rendements d’échelles, différenciation des produits, et la taille de marché (Krugman et Obstfled, 2007). De l’autre côté l’intégration entre le Maghreb et l’Europe pourrait se faire entre pays différents, notamment matière du développement économique. La réalisation d’une intégration régionale entre pays différents en matière du développement est possible à l’instar de l’ALENA (Accord de Libre Echange Nord Américain) cet accord regroupe les Etats-Unis, le Canada et le Mexique (pays en développement).Le commerce entre pays, traditionnellement peut s’expliquer par la différence des productivités (Ricardo), et par les dotations factorielles (Heckscher, Ohlin). Selon la prédiction de ces théories les pays doivent se spécialiser dans la production des biens dont les facteurs de productions sont relativement abondants. Les théories néoclassiques de commerce international présentent la libéralisation commerciale comme étant une option pour améliorer le bien être de la nation (Gonzalo Escribano, Alejandro Lorca) A l’opposé de ces théories les politiques commerciales mises en œuvre par les gouvernements des pays du Maghreb sont des politiques protectionnistes Bouët (2004), Ces politiques visent à protéger certains secteurs industriels. En revanche l’Union Européenne protège relativement son secteur agricole et libère entièrement son secteur industriel. Cette différence des politiques commerciales entre les deux entités peut constituer une entrave à une constitution d’une Zone de Libre Echange. Les politiques commerciales protectionnistes en faveur d’un secteur donné (Droit de douane, subvention, quota d’importation, restriction volontaire d’exportation) ont un effet négatif sur le bien être global notamment les petits pays, les modèles théoriques en faveur de libre échange ont pour objet d’annulation des pertes d’efficience associée au protectionnisme (Krugman et Obstfeld, 2007).

 




  

 

 

 

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